Comment devient-on un drogué…de Salsa? | E-Mag Events

Comment devient-on un drogué…de Salsa?

salsadance 239x300 Comment devient on un drogué...de Salsa?

La Salsa quand elle vous pique elle ne vous lâche plus! C’est le succès  incontestable des programmations  Salsa auprès d’un public de connaisseurs de plus en plus nombreux.

Entrons dans l’univers d’un drogué de Salsa, il a voulu,  garder l’anonymat on l’appellera donc « Sam »… 24 ans, employé, il y a goûté pour la première fois il y a 5 ans, en prenant 2 ou 3 cours par hasard, ça commence toujours comme ça: une amie vous dit ‘essayer pour voir…mais il a vraiment plongé il y a 2 ans et demi…un soir en allant danser à la Pachanga (à Paris)…

« Sam »: « Mise en couple, en rueda, le professeur nous montre la passe du jour (Kentucky), je m’en sors tant bien que mal. Ouais, c’est pas mal en fait la salsa !
Et là, c’est le drame : 20h30, fin du cours débutant 1. Quoi, déjà ?! Qu’à cela ne tienne, je me contenterai de regarder le 2ème mais il est hors de question que je m’en aille.

Ces 2 heures de cours dispensées par un prof, auront eu raison de moi. Je suis tombé « amoureux » de ce prof, de ce lieu, et, j’allais le découvrir plus tard, de cette culture / musique / danse afro-cubaine. »


Aujourd’hui il ne peut plus s’en passer, c’est un amateur qui pratique régulièrement…

Sam: « Je consacre en moyenne 5 soirs par semaines à la salsa répartis entre soirées, répétitions avec un groupe de travail (j’aurais pu dire troupe mais nous ne nous considérons pas comme telle), festivals, cours, concerts. J’y consacre énormément de temps avec l’objectif de l’enseigner dans un premier temps et, pourquoi pas, à terme, en vivre et donc passer professionnel.
Je n’ai pas encore eu l’occasion de participer à un concours mais, dès que l’occasion se présentera, je sauterai dessus. »

Cette drogue cubaine, lui donne un plaisir et un bien-être particuliers, qu’il ne cache pas, et qu’il aime partager:

Sam: « Ce que je privilégie dans la danse de couple en général et tout particulièrement dans la salsa (c’est la seule que je pratique à proprement parler), c’est le bien-être et le plaisir de la partenaire avec qui je danse. 5 minutes de partage avec elle pour faire en sorte de lui faire passer un excellent moment et qu’elle en sorte avec le sourire. Si je n’y parviens pas, je ne serai pas satisfait de ma « performance ». J’y trouve 50% de mon plaisir. »

Sam ne cherche pas à impressionner à tout prix,  perfectionniste, il cherche d’abord à améliorer son savoir et à rendre hommage à cette musique:

Sam: « je vais chercher à améliorer mon interprétation de cette musique et de la musicalité complexe qu’elle nous offre.
Je ne cherche pas à impressionner les gens pendant une soirée, je cherche à m’impressionner moi et à faire plaisir à ma partenaire.
Pour impressionner un public, il y a la scène.   »

Comme Sam, il y a un vrai public de passionnés actuellement en France, le succès des cours et des Afterworks salsa ne se démentent pas…C’est une drogue autorisée et même recommandée…

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